Le Blabla d’Audestia, une information importante

Bonjour tout le monde !

Je vous fais un petit article pour passer une information qui, je l’espère, sera partagée un maximum par vos soins ;).

Je recherche des illustrations pour mes textes. Alors, si vous êtes dessinateur, peintre ou photographe (ou autre?) et que l’un de mes textes vous inspire ou que vous trouvez que l’un d’eux pourrait coller avec l’une de vos œuvres, n’hésitez pas à me contacter. Je ne peux malheureusement pas vous rémunérer, mais votre nom ou pseudo sera mis en avant à la fin du texte, je mettrai aussi vos Facebook, Twitter et/ou site, blog si vous en avez. 🙂

Si vous avez envie de réagir, n’hésitez pas à le faire en commentaire ou via la page contact. Et surtout, n’oubliez pas de partager ! j’aimerais vraiment pouvoir illustrer mes textes et, aussi, faire découvrir mes univers à un maximum de personnes :).

PS : Pour les illustrations, ne faites pas un dessin sans m’en parler avant, il serait dommage de me retrouver avec plusieurs images pour un même texte…

Le temps d’un regard

Le temps d’un regard, une histoire.
Même s’il se fait tard, il faut garder espoir.
Les personnes comme toi sont rares, alors je profite du noir
pour te faire un baiser, sans que tu puisses me voir.
Oui, je te l’ai volé, mais promis je pars.

La fin

Sophie était assise sur le bord du pont, juste au-dessus de la rivière. Elle essayait d’oublier l’atrocité qu’elle venait de commettre. Cet homme était mort par sa faute, mais ce n’était pas ce qu’elle voulait, elle n’arrivait plus à se contrôler, l’envie était si forte… son corps avait pris le dessus sur son esprit et elle ne pouvait l’accepter.

La jeune femme attacha un lourd parpaing à ses jambes, puis se laissa tomber. Elle atteignit assez vite le fond de la rivière. Elle ferma les yeux et prit une grande inspiration. L’eau qui remplit rapidement ses poumons.

Elle avait mal.
Elle avait encore mal.
Elle avait toujours mal.

Elle était encore consciente… La douleur était abominable, mais Sophie était encore éveillée. Elle retira les liens entourant ses jambes aussi vite qu’elle le pouvait  et s’empressa d’atteindre la rive.
Une fois hors de l’eau, elle toussa longtemps, jusqu’à évacuer tout le liquide qui l’empêchait de respirer.

Ne pouvait-elle réellement plus mourir ? Elle avait besoin de réponse. Elle devait retrouver Joan.

Fond

Je me suis longtemps perdu dans ce monde où je ne me retrouve pas, rempli d’incohérences personnelles et de défaites incompréhensibles. J’essaie de profiter, mais je n’y arrive pas. Le peu que j’essaie d’arranger termine en horrible fiasco. C’est finalement depuis le début que je me trompe de route, à la recherche de mon avenir qui n’existe peut-être même pas. Je n’ai aucun but raisonnable, aucune vraie réussite à mon actif. Je suis simplement ici, tapant sur mon clavier ces mots qui n’ont que peu de sens. Je les ajoutes les uns après les autres, espérant une cohérence qui ne pointera sans doute pas le bout de son nez. J’écris comme ça vient, je laisse couler la douleur jusqu’à mes doigts, cette douleur présente depuis le début, tout comme cette vieille tristesse qui me colle à la peau.

J’ai du mal à survivre ici. Du mal à survivre ailleurs. J’ai le mal de la vie, c’est tout… et je le regrette.

Les chroniques d’Audestia : Le message

« Monsieur le président, nous avons trouvé une des créatures. Elle désirait vous confier une sphère noire. Nous l’avons fait analyser par nos spécialistes qui ont réussi à récupérer un message audio, le voici. »

une voix très grave retentit :

« Des habitants de mon royaume rejoignent le vôtre malgré tous nos efforts et j’en suis conscient. Cependant, vous ne pouvez pas nier que c’est de votre côté que tout a commencé. Si vos  scientifiques n’avaient pas pris la grosse tête, nous n’en serions pas là. Vous avez brisé l’équilibre et ce qui se déroule aujourd’hui n’est rien comparé à ce qui arrivera dans les prochains mois si vous continuez à rejeter mon aide. Vous avez avancé la date du jugement, libre à vous de tout remettre en ordre… ou de continuer ainsi. »

« Savez-vous de qui il s’agit ?

– Non monsieur. Malgré tous les tests, nous n’avons pas pu trouver l’identité de la personne qui a laissé ce message. Nous n’avons pas non plus détecté de modificateur de voix. »

Le président ne comprenait pas le sujet de ce message. Il savait seulement que des créatures apparaissaient un peu partout dans le monde et qu’il fallait agir.

« Nous devons réunir le conseil de sécurité de l’ONU. »